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Par Patrick
le 09/18/2014 - 21:16
This Will Destroy You + Lymbyc Systym 05/09/2014 @ Petit Bain, Paris

Belle affiche de rentrée des classes dans un Petit Bain qui affichait complet avec les Texans de This Will Destroy You en tournée européenne et pour une date française unique. Ils étaient accompagnés de leurs potes Lymbyc Systym qui se joindront à la tête d'affiche le temps d'un titre. Un première partie joyeuse entre electro et post-rock rappelant le projet de l'Anglais David Edwards, Minotaur Shock. Avec Another Language, qui sort le 16 septembre, le quatuor venait ainsi présenter son nouvel album. La setlist aura toutefois piochée dans tous les albums du groupe. Seul Tunnel Blanket aura été boudé avec un seul titre, « Black Dunes », alors qu’on aura pu apprécier quelques morceaux phares des anciennes sorties du groupe : « Burial On The Presidio Banks », « A Three-legged Workhorse », et finalement « Quiet »."

le 09/18/2014 - 21:10
[Documentaire] Slow Southern Steel : une percée dans les scènes « Southern »

On n'y croyait plus ! Mais Chris Terry (chanteur de Rwake) et David Lipke ont fini par partager avec nous leur documentaire Slow Southern Steel. Sorti initialement en 2011, projeté en salle, puis passé à l'as malgré la demande (ce genre de docus ne courant pas les écrans) celui-ci nous emmène pendant 1h30 à la rencontre de musiciens plus ou moins connus (de Phil Anselmo à Phillip Cope de Kylesa) tous originaires du Sud des États-Unis et participant à l'effort musical et culturel local. Que vous soyez amateur ou pas, c'est à voir absolument tant on en parle peu. Et si jamais vous êtes curieux d'écouter les groupes présents dans le documentaire, nous vous avons préparé une petite playlist disponible à la suite, bonne écoute, bon visionnage.

“Slow Southern Steel est un film à propos de la musique heavy du sud des États-Unis, racontée par les personnes même qui l’ont créée et faite évoluer depuis deux décennies. Tourné à l’arrière des bars, sur des parkings, et dans les loges enfumées de salles de concerts miteuses que même la Bible Belt n’a pas encore réussi à liquider, ces musiciens engagés parlent de leur amour pour la musique et le Sud, ainsi que des difficultés, contradictions et névroses qui touchent les artistes ici bas. Il n’y a pas d’illusions dans ce film, pas d’excuses ou de distractions : juste la vérité brute, édictée par ceux qui vivent dans la différence. Avec le cultissime Dixie Dave Collins (Weedeater, Buzzov-en, Bongzilla) pour voix off, Slow Southern Steel est un regard authentique et honnête sur l’une des communautés musicales les plus notables engendrées sur ce continent.“

Par Estelle
le 09/17/2014 - 22:18
Rock Altitude Festival 2014 15/08/2014 @ Le Locle, Suisse

Quand on assiste régulièrement à des concerts en Suisse, il arrive forcément un moment où on entend parler du Rock Altitude Festival. Certains vous racontent des histoires de bunker et d’étoiles filantes, d’autres vous mettent l’eau à la bouche en détaillant tous les grands noms qui s’y sont arrêtés : Meshuggah, Neurosis, Electric Wizard, Gojira… Et je ne parle même pas de la liste de groupes locaux qui fait pétiller les yeux de tout fan de Hard qui se respecte : Knut, Rorcal, Unfold et j’en passe.

le 09/16/2014 - 22:38
Germain Kpakou : responsable de l'agence YLLW et opérateur du Austin Angers Music

Angers, la nouvelle destination du psychédélique ? En un mot comme en mille : OUI. Germain, membre de Austin Angers Music et de l'organisation du Levitation Festival s'est prêté au jeu du portait.

Par Miguel
le 09/15/2014 - 09:03
Earth : entrevue Dylan Carlson 09/08/2014 @ Point Ephémère, Paris

A l'occasion de son passage à Paris le 9 août dernier, Dylan Carlson, guitariste et compositeur des antédiluviens Earth, a reçu Pelecanus au Point Ephémère afin d'évoquer son actualité, en groupe et en solo. Rencontre avec une légende. Crédits photos : Andrey Kalinovsky / CSAOH.com

Par Julien
le 09/09/2014 - 22:49
King Buzzo + Throw me off the Bridge 31/08/2014 @ Nouveau Casino, Paris

Rien n’est plus déplaisant qu’une veille de rentrée. Pour peu que vous soyez du côté « verre d’eau à moitié vide », vous êtes déjà en pleine sinistrose, remâchant à rebours toutes les tâches que vous avez à accomplir le lendemain. Ah oui, au fait l’été est fini. Double peine. Allez, séchez ces grosses larmes, et relativisez tout ça : ce soir, 31 août, M. Buzz Osborne se produit en solo pour son album This Machine Kills Artist. Le type qui vous a accompagné une bonne partie de votre adolescence est là pour que vous preniez conscience que la jeunesse est éternelle. Pelecanus.net vous fait la piqûre de rappel avec ce photo-report du concert. Enjoy ! Crédits photos : Patrick Baleydier

Par Rémy
le 09/08/2014 - 22:38
This Will Destroy You - Another Language (2014)

Another Language, quatrième album studio de This Will Destroy You arrive 3 ans après Tunnel Blanket, radical, sombre et en rupture avec les premières sorties du groupe texan. Another Language se présente comme l’album du compromis parfait. Un aboutissement idéal vers un son que l’on devine réfléchi et maitrisé nous donnant l’une des plus belles expériences studio du groupe.

le 09/06/2014 - 21:40
Aaron Turner (ISIS, Old Man Gloom) + Nick Yacyshyn (Baptists) + Brian Cook (Russian Circles) = Sumac

Que vois-je ? Oh oui, c'est un nouveau super-groupe à l'horizon. Enfin « super » , il n'en a pour le moment que l'enthousiasme des noms des musiciens qui s'additionnent ensemble pour former Sumac. Dans l'équation, Aaron Turner (feu-ISIS, Old Man Gloom, Mamiffer) et Nick Yacyshyn (batteur du groupe de hardcore canadien Baptists). En studio et à la basse le nom de Brian Cook (Russian Circles, feu-Botch, feu-These Arms Are Snakes) et au mix celui de Kurt Ballou s'ajoutent et me filent de grosses envies de poser mes oreilles sur le résultat qui s'intitulera « The Deal ». En attendant le tracklisting de l'album se retrouve à la suite, on s'en reparle évidemment dès qu'un extrait ou une date sont disponibles.

Par Julien
le 09/04/2014 - 22:34
YOB - Clearing the Path to Ascend (2014)

Rien de neuf sous le soleil, la critique biaise l’avis de celui qui la lit. Parler en bien ou en mal oriente d’autant plus l’horizon d’attente que vous ne pouvez encore vous forger votre propre opinion, faute d’avoir eu l’œuvre sous les yeux (ou dans les oreilles). Dans le cas présent, vous vous trouvez au même point que moi, puisque nous vous avons proposé le nouveau YOB en écoute intégrale (post du 26 août). Vous convaincre ? Je n’y pense même pas. Je me contenterai de développer brièvement quelques considérations toutes personnelles, et s’il vous dit d’échanger avec moi sur le sujet, c’est avec plaisir.

le 09/04/2014 - 22:31
Red Fang : "On est vieux, on fait de la musique depuis toujours et on a jamais pensé en arriver aussi loin avec ce groupe"

Récemment, j’ai vu passer la date de la prochaine apparition de Red Fang à Montréal. Le 20 décembre 2014. Le 20 décembre… n’y a-t-il pas un spectacle déjà logé dans mon esprit à cette date? Ah oui, il s’agit du spectacle des ambassadeurs du ''métal suédois'' : Opeth et In Flames. Je suis resté très surpris de voir qu’ils avaient été ajoutés au spectacle made in Sweden! Décidément, Red Fang visite Montréal sur des tournées particulières. On pense aux affiches avec Dillinger Escape Plan / Mastodon ou encore le co-headline avec Cancer Bats en compagnie de The Shrine et Indian Handcrafts.

le 09/03/2014 - 22:57
Emptiness - Nothing But The Whole (2014)

Vous commencez à nous connaître, quand un album tape dans un genre sans vraiment y taper, nos oreilles traînent toujours un petit peu plus longtemps dans les parages. Le mélange des genres, le refus des dogmes, des scènes et des mouvements on adore ça. Ici avec Emptiness, il s'agit plus que d'une prise de risque, puisqu'il s'agit d'un groupe qui pourrait se retrouver un peu trop vite dans le bac « black-metal » de nos chers disquaires.

Par Annabelle
le 09/03/2014 - 22:52
Factory Floor + Jon Hopkins + Four Tet 05/06/2014 @ Villette Sonique 2014, Paris

La nuit du jeudi 5 juin 2014 était placée sous le bel étendard de l’electro. En effet, la Villette Sonique avait alors signé pour une soirée pleine de sons bons pour le corps et l’esprit (sûrement validée par un ORL quelque peu imbibé). En guise de préliminaires, nous avons pu assister à la prestation de Factory Floor, très décevante, et peu convaincante. Après cette démonstration glaciale qui ne méritait même pas un walk of shame musical, il était temps de nous laisser aller à la tendre et violente étreinte de Jon Hopkins, pour enfin libérer nos corps engourdis sur les rythmes entêtants de Four Tet, tel Atlas ce soir-là, portant la terre sur ses épaules fatiguées.

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