Quiconque suit les Foo Fighters depuis leur début doit s’attendre à un heureux paradoxe à chaque nouvel album : ne s’attendre à rien en particulier. Les Foo Fighters selon Dave Grohl, en digne héritier du punk rock, cela ressemble un peu au Fight Club : la première règle, c’est qu’il n’y a pas de règle. Pour le huitième album du groupe, David Eric tente un très ambitieux concept album : enregistrer chacun des huit titres dans l’un des hauts lieux de la musique américaine (Austin, Chicago, L.A. etc...), chacun de ces enregistrements se voyant assorti d’un documentaire, véritable page d’histoire musicale des USA.
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Rock


Après une arrivée épique à Anvers, le temps de poser mes affaires à l'hôtel, direction le Trix. Je chope mon pass, fonce me prendre une poignée de jetons et me voilà au premier rang pour The Picturebooks, le temps de dire bonjour à mes potes de VS mag et The Heavy Chronicles.

Un récent papier proposé par Laweekly.com donne la parole à Josh Homme ainsi qu'à quelques uns de ses amis musiciens dont Trent Reznor et Dave Grohl. L'article revient sur l'évolution, les différentes expériences ainsi que les projets pour 2015 du Sieur. Au programme ? Alors que le groupe est sporadiquement en séance d'enregistrement pour Eagles of Death Metal, Homme commence à planifier le passage en studio de quelques invités pour un nouvel opus des Desert Sessions. Seulement ensuite viendra le temps pour Queens of the Stone Age de commencer à travailler sur un nouvel opus. Oh, dernière info, Josh tease aussi un projet collaboratif secret mais... pas plus d'infos pour le moment... Des idées ? Rendez-vous dans les commentaires.
Dave Grohl

C'était le 27 septembre dernier qu'Uncle Acid and the Deadbeats passait par Montréal au sein d'une toute première tournée Nord-Américaine. Originaire de Cambridge, le projet guidé depuis le tout début par K. R. Starrs, qui aime cultiver l'anonymat et l'absence totale d'images, est en perpetuelle ascension. Après avoir été rapatrié en 2011 chez Rise Above par Lee Dorian lui-même, le groupe finira par ouvrir pour Black Sabbath en Europe lors de leur tournée de 2013. Entre temps, beaucoup de travail. Deux albums, trois 7" et un univers de plus en plus riche. Rencontre avec Kevin donc, chanteur, guitariste et créateur d'un des groupes de rock les plus enthousiasmants du moment.

C'est toujours un peu difficile d'écrire une chronique sur un des albums de Fu Manchu car ils partagent de nombreuses similitudes. Depuis No One Rides For Free, sorti en 1994 (je passe les EP's et la période Virulence...), les Californiens ont cumulé une jolie collection d'enregistrements qui, outre le fait de briller de par leur qualité, se démarquent également de par leur manque d'originalité. Gigantoid ne déroge pas à la règle. Si la galette a su retenir mon attention dès la première écoute, elle n'égale pas sa petite sœur née en 1997 : The Action Is Go, avec Brant Bjork à la batterie et Bob Balch à la guitare. Fu Manchu fait systématiquement du Fu Manchu, et au vu des différentes collaborations extérieures des membres et ex-membres du groupe (Sun & Sail Club, Kyuss…) on pourrait s'attendre à un peu plus de créativité. Toutefois, c'est bien là le seul défaut de Gigantoid...

12 Septembre, les concerts reprennent petit à petit. C'est assez confiante de passer une bonne soirée que je me rends au show, étant assez fan du hard rock psyché des Lyonnais de The Socks qui nous donnent à chaque fois une bonne claque. Mais c'est avec curiosité que j'attends de découvrir Scott H. Biram et son blues aux influences multiples. Je pense que je suis passée à coté de sa musique trop longtemps vu le monde présent au Marché Gare…

En ce mois de septembre, le soleil se lève et se couche tout en s'éloignant de l'axe créant l'été dans l'hémisphère nord. Un ami qui vous quitte se rapproche d'un autre, dit-on. Éternel recommencement. Un vent frais se lève, les feuilles craquent sous mes pieds et une légère aura de cimetière se dégage de ce quartier désaffecté du Nord-Est de Montréal ce soir. Qu'aurait-on pu demander de mieux pour accueillir les Anglais d'Uncle Acid and the Deadbeats?

The Picturebooks c'est l'histoire de deux potes férus de skate, de vieilles bécanes et de musique. Ensemble ils travaillent avec tout ce qu'ils peuvent trouver de bizarre, de vintage ou d'inadapté. Fynn Claus Grabke au chant et à la guitare, et Philipp Mirtschink à la batterie, enregistrent leurs titres sur d'anciens appareils à bandes, très old school. Un mode opératoire qui met parfaitement en valeur le côté artisanal de leur musique, une espèce de blues/punk crade et singulier. Le duo allemand possède une rythmique qui ne déplairait pas à Otis Taylor, et un son que jalouserait The Jim Jones Revue. Le morceau The Rabbit And The Wolf, par exemple, pourrait très bien illustrer le film Easy Rider, pour les connaisseurs. A l'instar du reste de la galette, il donne envie de se faire une petite virée en moto, sur une route brûlante...

La dernière fois que j’ai entendu le nom de Guadalajara, ce devait être dans Point Break (Kathryn Bigelow, 1991). On y parlait parler de vagues mythiques et de Bodhi Salver. Bref, je me suis dit que c’était the place to be. Nonobstant je n’y suis jamais allé faire un tour ; ma mentalité de princesse se développant avec l’âge, j’ai tout naturellement attendu que Guadalajara vienne à moi. Merci Le Butcherettes.

Rien n’est plus déplaisant qu’une veille de rentrée. Pour peu que vous soyez du côté « verre d’eau à moitié vide », vous êtes déjà en pleine sinistrose, remâchant à rebours toutes les tâches que vous avez à accomplir le lendemain. Ah oui, au fait l’été est fini. Double peine. Allez, séchez ces grosses larmes, et relativisez tout ça : ce soir, 31 août, M. Buzz Osborne se produit en solo pour son album This Machine Kills Artist. Le type qui vous a accompagné une bonne partie de votre adolescence est là pour que vous preniez conscience que la jeunesse est éternelle. Pelecanus.net vous fait la piqûre de rappel avec ce photo-report du concert. Enjoy ! Crédits photos : Patrick Baleydier
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