Suède

Par Max Cayer
le 05/22/2017 - 13:02
Cult Of Luna - Years In A Day (2017)

Une lourde tâche que de faire un review d'un DVD de deux heures, mais la tâche se facilite lorsque le groupe en question est le légendaire septuor suédois Cult Of Luna, un de mes groupes préféré, tout style confondu. Un travail encore plus simplifié du au fait que j'ai vu en personne le même spectacle l'an passé lors de leur passage au Heavy Montreal, alors que le lendemain de leur magnifique prestation en fermeture du premier soir du festival sur l'île Sainte-Hélène, le groupe nous avait donné rendez-vous au théâtre l'Astral à minuit, pour une prestation complète de l'album fleuve Somewhere Along The Highway.

Par Estelle
le 12/06/2016 - 12:17
Cult of Luna & Julie Christmas : entrevue Julie Christmas et Johannes Persson 03/11/16 @ Les Docks, Lausanne

"Mariner was never supposed to be played live"

Dès la sortie de Mariner, le message avait été très clair : l’expérience réunissant Cult of Luna et Julie Christmas ne dépasserait jamais le stade de l’album. A force de le répéter à tort et à travers, Johannes Persson avait fini par nous convaincre qu’il n’y aurait pas de tournée commune. Sauf qu'en Juin dernier une petite phrase change tout. Cinq dates sont annoncées dans la foulée, pas une de plus. Accompagnés de nos confrères Metal Sickness, nous avons eu la chance de rencontrer Julie Christmas et Johannes Persson à Lausanne. L’occasion de revenir sur ce projet un peu fou, des origines au grand final scénique dont nous serons témoins quelques heures plus tard.

Par Max Cayer
le 09/13/2016 - 22:23
PG.LOST - Versus (2016)

La nouvelle offrande du quatuor suédois PG.LOST, qui arrive quatre ans après la sortie de Key en 2012, est un excellent disque de post-rock rempli de textures éthérées qui rappelle les Ecossais de Mogwai par moments, mais aussi les Américains de Maserati, par ses rythmes carrés et les infusions électro, sans toutefois perdre leur identité et s'approprier celles de leurs influences. 

le 07/30/2016 - 15:42
Salems Pot - Pronounce This! (2016)

Un groupe peut-il passer de "sensation" dans le monde du doom au "gros truc" dans celui du heavy blues en pas vraiment deux albums et quelques EP ?! Plus intéressant encore : contrairement à la sagesse populaire illustrée par Public Enemy il y a déjà bien des années, existe-t-il des exceptions qui confirment la règle quant à la hype ?

Par Boris
le 04/28/2016 - 00:26
Cult of Luna : entrevue Thomas Hedlund 14/04/16 @ Roadburn Festival 2016, Tilburg

Entre le groupe estampillé « post-metal » le plus célèbre d’Umeå et moi, ç’a été une longue et fructueuse romance… Du genre projets de fiançailles à foison dans une paisible ferme suédoise au son du séculaire clocher tors, plutôt qu'un match Tinder d’un soir pour une amourette sans lendemain. A vrai dire, depuis notre rencontre au détour d’une page chronique d’un webzine orgiaque il y a plus de onze ans maintenant (ça nous rajeunit pas tout ça ma bonne dame…), au son de la profonde complainte « Leave Me Here », la présence ténue mais salvatrice de nos Krisprolls favoris n’a cessé de hanter mes rêveries de concassage sonore les plus débridés autant que mes plus célestes spleen embrumés.

Par Julien
le 11/17/2015 - 16:30
Throneless - Throneless (2015)

Premier album des Suédois de Malmö, et le ton est donné par l’artwork de la pochette. Un animal totem ? Choisissons en toute simplicité un roi des rats, histoire de faire référence aux traditions séculaires païennes de la vieille Europe ! Une déclaration d’intention fortement ambitieuse, nous aimons ça. Las, cela se révèle à double tranchant. Le roi des rats, soit c’est du costaud en terme de sorcellerie, soit c’est de la supercherie on ne peut plus grossière.

Par Floriane
le 08/26/2015 - 22:55
Jeremy Irons and The Ratgang Malibus : la pépite suédoise en 10 questions !

Originaires des fertiles terres musicales scandinaves, Jeremy Irons and The Ratgang Malibus propose tout simplement un rock psychédélique aux influences sixties. Sans être aussi heavy que leurs prédécesseurs, les Suédois savent créer des ambiances bien particulières, tantôt romantiques, tantôt sombres, toujours envoûtantes. La voix de Kark Apelmo est une passerelle vers ailleurs, et écouter Jeremy Irons and The Ratgang Malibus démange méchamment l'imagination. On se laisse volontiers flotter sur ce fleuve paisible et harmonieux. Séduit par le groupe, Pelecanus relève le défi de présenter en 10 questions cette petite pépite musicale que Small Stone Records a su dénicher avant nous, et que le Desertfest Londres s'est empressé de faire jouer lors de sa dernière édition en avril 2015.

Par Julien
le 08/14/2015 - 12:27
Ghost - Meliora (2015)

Troisième album, troisième chanteur. On parierait en vain sur la décollation de la section voix du Groupe Ghost B.C., celle-ci renaissant à l’identique avec la constance d’une hydre. Une pensée émue pour les deux premiers Papa Emeritus ? Des clous (de neuf pouces) ! On distingue les goules selon leur sexe (incube ou succube) et c’est à peu près tout. Tant qu’elles chantent, pas la peine d’être trop regardant. Les maîtres des forges de l’enfer savent ce qui est bon pour nous, pauvres pécheurs complaisants.

le 05/29/2015 - 10:45
Ghost : nouveau Papa et "Meliora" programmé pour le 26 août

Une publicité passée à une heure indue sur la chaîne VH1, de nouveaux masques, un nouveau chanteur et un nouvel album : Meliora (mieux en latin, langue hautement satanique à n'en point douter. Aussi la devise de l'Université de Rochester...). Malgré les démentis qui ont suivi sur les réseaux sociaux du groupe ces dernières semaines, dans la nuit du 30 mai, l'annonce officielle est sortie : "Meliora" sortira le 26 août prochain ! Mieux, un nouveau titre a été mis en écoute et il est téléchargeable gratuitement sur le site du groupe. Quelle plus belle façon de passer son dimanche que d'écouter la musique du Malin... Papa II is gone. Long life to Papa The Third !!!

Par Julien
le 04/23/2015 - 21:12
Halshug - Blodets Bånd  (2015)

Comment présenter Halshug (que nous pourrions traduire simplement par « décapiter ») ? Le groupe partage avec leur compatriote danois, Nicholas Winding Refn (réalisateur des très grands films Drive et Only God Forgives) une idée forte : aucune œuvre n'est aboutie si une tête au moins n'a pas été écrasée – culturellement, les Hollandais s'imposent de manière identitaire avec du vomi (cf Verhoeven).

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